jeudi 24 décembre 2015
Joyeuses fêtes
Joyeuses fêtes de fin d'année à toutes et tous. L'hirondelle citoyenne vous donne rendez-vous en 2016 pour de nouvelles initiatives citoyennes.
mardi 24 novembre 2015
dimanche 15 novembre 2015
Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme
La Fédération Internationale des ligues des droits (FIDH) et son affiliée française la LDH (Ligue des droits de l'Homme (LDH) condamnent avec la plus grande fermeté les actes terroristes intervenus dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 à Paris et à Saint Denis.Nous exprimons nos sincères condoléances aux familles des victimes décédées ainsi que notre solidarité et nos voux de rétablissement aux nombreux blessés. Nous témoignons de la solidarité exprimée ces dernières heures par de nombreuses organisations membres et défenseurs des droits de l'Homme à travers le monde. C'est l'humanité qui est visée par ces attaques ignobles.Nous soulignons que les mesures exceptionnelles adoptées, si elles peuvent répondre à l'urgence du moment, ne doivent être appliquées que pour une période limitée et sans aucune stigmatisation.Nous nous joignons aux appels à l'union citoyenne contre la peur, pour protéger les libertés, la démocratie et notre volonté de vivre ensemble.
vendredi 16 octobre 2015


8 équipages au départ, tous les âges, de Gordes, Banon et
Mérindol.
Très bonne ambiance.
Splendides villages à
découvrir pour certains, à mieux connaître pour d’autres.
Sympathique pique-nique sur un espace très agréable où les
enfants ont pu jouer sans danger.
Fin de la journée en Garrigue où le classement a été
annoncé. Ca s’est joué dans un mouchoir de poche : tous les concurrents
ont été très performants mais les 3 meilleurs ont reçu leur invitation à
déjeuner ou à diner dans 3 des restaurants du village.
Et le soleil nous a accompagné toute la journée !!!!!
Tout le monde était content, à refaire l’an prochain.
mercredi 7 octobre 2015
jeudi 24 septembre 2015
400 000 € d'emprunt de plus
Et voilà un nouveau revirement de notre équipe majoritaire ! Après les 80 000 € d'emprunt de l'an dernier, après l'augmentation des impôts locaux du mois de mars, ce sont 400 000 € avec deux emprunts supplémentaires que le Conseil municipal a votés lors de sa dernière séance. On avait cru comprendre avec l'audit à 5000 € qu'il ne fallait plus emprunter ! On a dû mal comprendre. En tout cas, nous n'avons pas voté ces emprunts et une partie de la majorité non plus. Il faut dire que le maire a bien du mal à faire l'unanimité dans sa propre équipe. On a appris aussi lors de cette séance que la subvention de 80 000 € accordée par la Région pour l'acquisition de la propriété Grégoire avait été perdue. Ça s'appelle de la gabegie. À ce train là, avec les baisses des dotations de l'État annoncées, nos impôts n'ont pas fini d'augmenter...
vendredi 15 mai 2015
Un an après…
Nous
remercions l’équipe municipale actuelle de terminer les projets engagés par l’équipe précédente (travaux de la place
de la mairie, trottoir d’accès à la pharmacie, city-stade, panneaux de
signalisation dans le village…). Comme quoi, tout n’était peut-être pas aussi
mauvais que cela avait été dit pendant la campagne électorale !
1. Mais que
sont leurs paroles devenues ?
Ils avaient promis de :
· Réduire l’endettement
La Municipalité a emprunté 80 000 € en
2014. Selon nous, cet emprunt aurait pu être évité. Il a été réalisé pour
assurer à la Commune un certain « confort de trésorerie »
c'est-à-dire pour que les élus n’aient pas à gérer la trésorerie.
· Trouver d’autres recettes pour
ne pas augmenter l’impôt
La part communale de nos impôts augmentera
de 6 % en 2015, tous les tarifs municipaux ont augmenté (cantine, centre de
loisirs, portage repas, restaurant municipal, aide à domicile).
· Faire des économies
Aucune trace d’économie dans le budget
présenté ce 31 mars. Ah si ! On
a refusé une subvention de 2 000 € à l’école. Quand à notre gazette
municipale, elle coûte toujours le même prix mais a perdu en qualité.
· Plus de concertation
La seule action en la matière a consisté à
supprimer un organe de concertation pour la gestion du Centre de loisirs pour
le remplacer par un vague comité sans pouvoirs. Au passage, le budget du Centre
de loisirs a été englobé dans le budget de la mairie. On aura bien du mal à
contrôler son coût dorénavant.
· Mettre de la couleur sur
nos murs
On n’a rien vu de tel ces
douze derniers mois.
· Créer un vrai
festival
Pour l’instant la majorité a bien du mal à
maintenir une vie culturelle et de loisirs dans la Commune.
Ils avaient dit
qu’il y avait trop de personnel
·
Depuis
un an, ils nous ont demandé de voter deux embauches supplémentaires : une
pour l’urbanisme et une au Centre de loisirs.
2. Une
majorité qui s’est considérablement divisée en seulement douze mois !
Á trois reprises, quatre
conseillers municipaux de la majorité sont entrés en dissidence.
- Le 5 septembre 2014, le Maire propose
l’embauche d’une personne pour l’urbanisme.
Quatre élus de la majorité contestent le
principe de cette embauche et s’abstiennent sur le vote. Il est vrai que
proposer une embauche alors qu’on a crié sur tous les toits qu’il y avait trop
de personnel a de quoi désarçonner les plus honnêtes.
- Le 31 mars 2015, vote du budget.
Á l’issue
de la présentation par l’adjoint aux finances, un conseiller municipal de la
majorité prend la parole pour demander des explications et contester certains
choix. Et là, on comprend que les conseillers de la majorité n’ont pas été
associés au travail de préparation du budget. On nous avait pourtant vanté les
mérites du travail en équipe pendant la campagne.
- Le 16 avril 2015, une partie de la
majorité quitte la salle du Conseil.
Á la
fin de la réunion du Conseil municipal, devait se tenir une réunion de
présentation des procédures pour la révision du POS (transformation en Plan
Local d’Urbanisme). En l’absence du conseiller municipal chargé de cette
révision, un de ses collègues lit un courrier où il explique qu’on veut le
court-circuiter et qu’il refuse donc de participer à cette réunion. Trois
conseillers se lèvent et quittent la salle. Ambiance…
3. Et l’hirondelle ? Que fait-elle ?
Une année d'actions citoyennes :
·
Avril 2014 : Création du blog
·
Septembre 2014 : 1er tract d information
·
21 septembre 2014 : Journée du Patrimoine : Entre
garrigue, Durance et Luberon par Isabelle Rault, paysagiste.
·
29 novembre 2014 : Concert « Résistance(s) » par le
groupe Alter Ego.
·
Fin janvier : Loto de l’association.
·
6 février 2015 : conférence-débat intitulée «Après Charlie» avec Jean Marie Guillon,
professeur émérite à l'Université d’Aix Marseille (AMU)
·
28 février : soirée théâtre Portraits de femmes par la troupe du Foyer Rural de Gordes.
·
19 avril : Rallye découverte du sud Luberon ;
journée reportée au 20 septembre 2015 pour cause de pluie.
·
Des débats à venir sur la vie communale,
politique… et bien sûr participations aux réunions du Conseil municipal et des
Commissions municipales pour enrichir, proposer, critiquer…
mardi 7 avril 2015
mercredi 18 mars 2015
Communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme 84
Communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme 84
ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES :
EXERCER PLEINEMENT SES RESPONSABILITÉS CIVIQUES ET ÉLECTORALES
EXERCER PLEINEMENT SES RESPONSABILITÉS CIVIQUES ET ÉLECTORALES
34 conseillers départementaux, 17 femmes et 17 hommes, doivent être élu-e-s les 22 et 29 mars prochains en Vaucluse, ceci pour un mandat de d’une durée de six ans.
De façon exceptionnelle, les élu-e-s seront renouvelé-e-s sur l’ensemble des cantons récemment redécoupés, et dont le nombre a été réduit pour le Vaucluse à 17 contre 24 jusque-là.
Tout indique que, dans un contexte politique agité de colères et de frustrations à la fois démocratiques et sociales, l’abstention risque d’être massive. Le risque est d’autant plus grand que, de façon assez hallucinante, les 388 100 électrices et électeurs vauclusiens sont invité-e-s à se rendre aux urnes alors même que les règles du jeu constitutives de cette élection ne sont pas fixées.
Malgré cela, malgré tout cela, les enjeux demeurent. Enjeux du quotidien d’une part : les nouveaux conseils départementaux auront des responsabilités, et tout indique que les questions sociales en feront partie ; enjeux politiques: la mise en œuvre des lois paritaires, avec l’élection conjointe d’une femme et d’un homme ; enjeux démocratiques, enfin en effet, le Front national compte bien pousser ses avancées électorales et les conséquences graves que cela risque d’avoir sur l’effectivité des droits et sur l’état des libertés.
Dans ce contexte, à la fois insatisfaisant et dangereux, la Ligue des Droits de l’Homme estime que le pire serait de se désintéresser des enjeux et des périls. Elle appelle les électrices et les électeurs du Vaucluse à exercer pleinement leurs responsabilités civiques et électorales.
dimanche 8 février 2015
Prix de l'eau à Mérindol
QUEL PRIX POUR NOTRE EAU ?
Chacun(e) d’entre nous a pu
recevoir dans sa boîte à lettres un tract abordant la question de la
distribution de l’eau et de son prix dans notre commune.
« Bien
commun de l’humanité, l’eau n’a pas de prix ». Certes. Cependant sa
distribution a un coût que les auteurs du tract considèrent trop élevé.
Il convient
donc de revenir sur la formation du prix de l’eau afin que chacun puisse se
faire une idée.
Ce
prix est lié à plusieurs facteurs :
certains
tenant aux modalités de puisage, traitement et adduction, d’autres aux
conditions de traitement après consommation, c’est la partie assainissement que
ne paient que les usagers reliés à la station d’épuration.
Pour
les premiers, la difficulté dans notre secteur tient à notre géographie.
L’eau est distribuée par le Syndicat Durance
Luberon dans 21 communes de notre territoire, souvent de petite taille et à
l’habitat dispersé ce qui impose un réseau de très grande longueur et par là même des investissements coûteux et
des frais d’entretien importants. Tout le monde peut comprendre qu’il est
beaucoup plus onéreux d’amener de l’eau dans de petites communes au relief
accidenté que dans une grande ville où quelques centaines de mètres de conduite
desservent des milliers d’usagers.
Par
ailleurs, lorsqu’en 1997, le syndicat a décidé de reprendre le service en régie
publique, il a hérité d’un réseau laissé par le concessionnaire privé (la SDEI
à l’époque) dans un état pitoyable. Ces dix-sept dernières années, grâce aux
efforts d’investissement entrepris, le réseau a été modernisé et renforcé. Ainsi,
les fuites de réseau, gigantesques, ont
été diminuées de plus de la moitié ces dernières années. Cela a eu un prix qui a
dû être répercuté sur nos factures. Ajoutons que dans le même temps les
subventions accordées par les différents partenaires (État via l’Agence de
l’eau, Région et Département) n’ont cessé de diminuer.
Pour
la partie assainissement, la question est différente.
L’assainissement
n’est en effet pas mutualisé entre nos communes. Cela signifie que l’entretien
et les investissements de chaque commune sont financés par les factures de ses
abonnés. Or, à Mérindol, nous connaissons au plan de l’assainissement une
situation difficile. En effet, notre station d’épuration, installée depuis une
vingtaine d’années (par l’équipe de René Dumas à laquelle appartenait notre
maire actuel) n’a jamais fonctionné correctement. Alors que les emprunts
afférents n’étaient pas encore remboursés, il fallait songer à la refaire et à
constituer des provisions financières pour cela. Cette situation difficile a
d’ailleurs interdit une extension de réseau qui, bien que souhaitable,
s’avérait trop coûteuse.
Revenons
maintenant sur un certain nombre de contrevérités énoncées dans ce tract.
Nous
aurions un prix de l’eau parmi les plus élevés de France…
Le
prix moyen de l’eau hors assainissement s’élève en France à 2,06 € le M3
plus 34,02 € par semestre de prime fixe). Il s’établit à 2,17 € pour les
communes du Syndicat Durance Luberon y compris Mérindol. Rien d’extraordinaire
donc. C’est le prix que paient les Mérindolais(es) non raccordé(e)s au réseau
d’assainissement.
En
revanche, le prix incluant l’assainissement est en effet élevé puisque la
moyenne nationale s’établit à 4,15 € contre 4,60 € à Mérindol, ce prix s’entend
hors prime fixe qui s’élève à 21,20 € par semestre. On a donc ici un tarif
élevé qui est dû à notre « chère » station d’épuration. Celle-ci a
vraisemblablement été mal conçue à l’origine. Ce n’est pas un défaut
d’entretien qui est en cause (comme le laisse penser le tract) mais sa
conception.
Et
les auteurs du tract s’interrogent sur la surtaxe communale et se demandent
« qui gère et où va cet argent » ?
L’assainissement
n’est pas mutualisé entre les communes. Cela signifie que ce sont les usagers
de la commune qui paient les investissements afférents à son réseau (pour
l’étendre par exemple) ou à sa station d’épuration.
Ainsi,
chaque commune dispose d’une ligne particulière et identifiée dans le budget du
Syndicat pour réaliser ses investissements en matière d’assainissement. Cette
ligne est abondée par les cotisations payées par les usagers de la commune
concernée : c’est la surtaxe communale. Lorsqu’une commune souhaite
réaliser des travaux elle « pioche » dans cette ligne et complète par
l’emprunt si besoin est. Dans ce cas cet emprunt sera remboursé avec la surtaxe
payée par les seuls usagers de la commune.
La
mutualisation de la compétence assainissement serait un pas de plus vers la
solidarité entre les communes. Elle est (ou était) à l’étude. Nous y sommes,
pour notre part, tout à fait favorables.
La
question aujourd’hui posée est : Que faisons-nous pour notre
station ?
Le
montant des travaux envisagés est astronomique, sûrement proche des deux
millions d’euros alors que les possibilités de subvention sont extrêmement
faibles. Nous avons demandé en Conseil municipal quel impact ces travaux auraient
sur la facture des Mérindolais(es). La majorité a été incapable de nous
répondre alors qu’elle annonçait un début imminent des travaux. Il serait
pourtant grand temps de s’en préoccuper. Il y a là tout à fait lieu de
s’inquiéter pour les prochaines factures des usagers raccordés au réseau
d’assainissement. En d’autres temps, nous avions demandé au Syndicat d’étudier
d’autres solutions moins onéreuses. Il ne semble pas que ce soit la volonté de
l’actuelle municipalité. Ce serait pourtant peut-être la bonne façon d’aborder
la question du futur prix de l’eau…
Le
tract laisse sous-entendre que la panne survenue sur la station de pompage
installée sur notre commune serait responsable en partie des augmentations
appliquées ces dernières années.
Cela
n’a naturellement rien à voir. Les pannes des pompes font l’objet d’un
contentieux avec l’installateur ce qui explique les délais de remise en marche.
Mais ce pompage est destiné à alimenter le réseau par les deux bouts (Pertuis
et Mérindol), il permet de sécuriser l’approvisionnement ce qui est une bonne
chose. Il n’a d’ailleurs pas toujours existé notamment en raison de recours
exercés par certains de nos concitoyens contre l’arrêté du préfet qui
l’autorisait.
La
proximité de la Durance serait de nature à rendre l’eau bon marché.
Ce
n’est malheureusement pas aussi simple. La proximité de la ressource est toute
relative lorsqu’on considère le territoire desservi, de Vitrolles-en-Luberon à
Mérindol et la structuration de l’habitat qui s’étend jusqu’au milieu du massif
dans notre zone géographique. L’approvisionnement n’entre en outre que pour une
petite part dans la composition du prix.
Quelques
éléments plus généraux…
Pour
rappeler tout d’abord ce qu’est un syndicat intercommunal.
C’est
un organisme public qui gère une compétence (ou plusieurs) pour le compte des
communes adhérentes. Il ne cherche pas les profits, simplement l’intérêt
général contrairement aux firmes privées. Il n’est qu’à observer ce qui se
passe aujourd’hui du côté de nos autoroutes pour comprendre la différence, au
plan tarifaire par exemple.
Les
syndicats intercommunaux sont basés sur la solidarité entre les communes et sur
la mutualisation des moyens pour réaliser un service public de qualité.
Attaquer
aujourd’hui le Syndicat Durance Luberon n’est sûrement pas la meilleure chose à
faire. Il serait plus utile d’aider au développement du service public dans
l’intérêt même de nos habitants. Dans le même temps, la ville d’Avignon se bat
pour reprendre en régie publique la distribution d’eau potable.
Pour ce qui concerne les
tarifs, la Confédération Nationale du Logement (CNL) fait des propositions
intéressantes :
« à commencer
par la création d'un service public de l'eau au niveau national, mais propose
également des solutions plus réalistes, notamment la création d'un fonds
commun, alimenté par les distributeurs pour faire disparaître les inégalités
territoriales pour l'entretien des canalisations et le coût de
l'assainissement, ou encore la création d'une tarification unique de l'eau et
de l'assainissement afin de rendre les factures plus transparentes pour les
consommateurs et donc vraiment comparables. » in http://votreargent.lexpress.fr/
Nous
souscrivons à ces propositions. C’est un débat qui doit être mené partout dans
le pays et dans notre commune. Il est éminemment politique dans le plus beau
sens du terme. On pourrait y ajouter un
« tarif social de l’eau » pour permettre aux familles les moins
favorisées d’avoir un accès meilleur marché à l’eau…
mardi 20 janvier 2015
Le texte qui a failli ne pas paraître dans la gazette...
NOUS SOMMES TOUS CHARLIE !
Jeudi
soir, 8 janvier 2015, une foule nombreuse s’est pressée sur la place de la
mairie, à l’appel de quelques élus de la majorité que nous remercions pour leur
initiative : apporter notre soutien et exprimer notre solidarité aux
victimes de l’attentat perpétré contre Charlie Hebdo était une nécessité.
Nombreux
étaient les Mérindolais venus dire non à toute forme de violence au sein de
notre communauté nationale. Leur présence, leur sérénité, ont fait chaud au
cœur aux élus que nous sommes. Elles démontrent la force de notre République
qui sait se rassembler lorsque l’essentiel est en jeu.
La
liberté d’expression, la liberté de la presse sont des valeurs pour lesquelles
nous combattrons sans relâche.
Mais
notre solidarité, notre vigilance doivent se poursuivre une fois que l’émotion
provoquée par ces actes barbares sera en partie retombée. Les citoyen(ne)s que
nous sommes, chacun à leur niveau, doivent savoir se mobiliser pour défendre au
jour le jour notre démocratie. Plus qu’un impératif, c’est un devoir !
Nous
le devons à nos aînés qui ont parfois donné leur vie pour cette démocratie,
nous le devons aux générations futures qui, elles aussi, comme nous, ont droit
à un avenir démocratique et à un vivre ensemble rejetant toute forme de haine
et d’exclusion.
Dans
ce contexte douloureux et grave, les affaires traitées par notre Conseil
Municipal peuvent paraître futiles. Elles ne le sont pas. Elles font partie de
cette démocratie quotidienne qui nous tient à cœur. La démocratie de proximité
est un enjeu décisif car elle permet de ne laisser personne au bord du chemin,
atout déterminant pour lutter contre tout extrémisme violent.
ALORS QUEL BILAN DE L’ACTION MUNICIPALE APRES 10 MOIS
D’EXERCICE ?
Après
avoir expliqué que la commune était exsangue financièrement, par la faute de
l’équipe précédente, la majorité en place propose deux embauches (rappelons que
« l’audit » préconisait à l’inverse une réduction des dépenses de
personnel).
- Endettement : Après nous avoir dit que la commune était
surendettée, la majorité réalise un emprunt de 80 000€. Où est la
cohérence dans tout cela ?
Était-ce pour discréditer
l’équipe précédente de façon totalement malhonnête ?
- Réalisation de quelques travaux qui avaient d’ailleurs été programmés par l’équipe précédente (trottoirs de la pharmacie…)
- Réduction de la qualité du service public : réduction des horaires d’accueil à l’urbanisme par exemple
- Suppression de la Banque alimentaire
- Suppression
de la gratuité du centre de loisirs
et augmentation des tarifs au nom de difficultés financières qui
n’existent d’ailleurs plus selon l’adjoint aux finances qui a ainsi
justifié une embauche nouvelle à l’urbanisme
- Suppression
de l’emplacement réservé qui
existait depuis 1994 en vue de l’agrandissement du cimetière. Certes,
cette suppression favorise un projet immobilier privé, mais où est
l’intérêt général justifiant cette décision de la commune ? Comment
la justifier quand on sait que le cimetière ne dispose que de très peu de
concessions disponibles ?
Autant de questions sur lesquelles nous n’avons pas
obtenu de réponses.
Pour terminer, nous vous
souhaitons à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2015, santé, bonheur et
citoyenneté joyeuse mais vigilante bien sûr.
Inscription à :
Articles (Atom)