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mercredi 13 mars 2019

Compte rendu du débat organisé par L’Hirondelle Citoyenne du 6 mars 2019 dans la petite salle des fêtes

Une quinzaine de personnes étaient présentes à ce deuxième débat.

Nous décidons de nous concentrer sur deux thèmes : la démocratie participative et l’écologie et nous nous demandons ce qu’il est possible de faire concrètement dans un petit village comme le nôtre dans ces deux domaines. Comment, dans une société individualiste comme la nôtre, favoriser les relations entre les individus ? Un des points forts des GJ, c’est qu’un tas de gens ont (re ?)découvert un espace d’échanges, sur les ronds-points par exemple. Que penser aussi du RIC ? Certains parmi nous pensent que ce référendum pourrait être un bon outil s’il est révocatoire. Nos députés feraient alors plus attention à ce qu’ils votent. Au niveau du village, on devrait pouvoir en tous les cas faire remonter des questions qui pourraient être débattues en conseil municipal, mettre en place un conseil citoyen (cf. précédent CR sur ce que les Mérindolais auraient pu exprimer à propos des travaux de la salle des fêtes). Mais qui en ferait partie ? Quelle légitimité y auraient les gens qui y participeraient, seraient-ils plus représentatifs que nos élus. À propos de la représentativité, quelqu’un rappelle que Macron a été élu avec 24/25% et qu’on ne peut donc pas vraiment dire qu’il soit très représentatif. Pour en revenir au référendum, on pourrait en instituer quelques-uns sur le village, ce qui pourrait inciter les gens à donner leur avis sur tel ou tel projet ou du moins mieux répondre à leurs desiderata.
On sait que quand un responsable politique prend une décision qui engage l’avenir des concitoyens elle est souvent contestée. Exemple à Marseille où le maire a fait appel à un PPP (partenariat public-privé) pour rénover les écoles qu’il avait par ailleurs délaissées pendant des années alors que l’on sait que cela engage lourdement les finances des collectivités, donc le service public. Cette décision de Gaudin a été prise pour ainsi dire au fil de l’eau, personne n’en avait parlé dans la campagne électorale. On s’aperçoit aujourd’hui avec l’exemple de Marseille que ce n’est plus possible. Les Marseillais se sont en effet déclarés en majorité contre un tel projet. De même, à Mérindol, quand la précédente municipalité a voulu aménager la zone des Marres, il y a eu une contestation, ce qu’on peut comprendre a posteriori, parce que cela n’avait pas été débattu, que ce n’était pas dans le programme. Au niveau national ou municipal, quand des projets de grande envergure ne sont pas annoncés, les gens résistent.
Que penser aussi du tirage au sort (ce qui est le cas pour les jurés d’assises) ? Peut-il permettre de mieux représenter les gens d’en bas ? Plusieurs voix s’élèvent parmi nous pour dire que les tirés au sort ne se sentiront pas forcément concernés, que les débats n’intéresseront pas tout le monde, que les gens attendent avant tout du concret. Mais justement, il faut que ceux et celles qui sont à la barre fassent de la pédagogie, il faut que l’équipe municipale ait la volonté d’impliquer les gens qu’elle administre. Ce mouvement des « gilets jaunes » qui dure depuis plusieurs mois montre bien que les Français ne se désintéressent pas de la politique nationale et locale. Il n’empêche que la participation des citoyens n’interdit surtout pas de faire appel à des experts. Le maire lui-même a le nez dans le guidon, plus le projet est important et moins il a de marges de manœuvre, donc il doit se fier à des gens compétents dans tel ou tel domaine, à des experts donc, mais il ne doit pas pour autant oublier qu’il doit agir pour le bien de ses administré.e.s et que ceux-ci/celles-ci ont leur mot à dire. Les commissions municipales et extra-municipales peuvent aussi servir à cela, ce sont des outils qui existent déjà. En fait, tout doit pouvoir être amendable. Ainsi, lorsque l’État envisage la privatisation des barrages hydroélectriques pour satisfaire les exigences de Bruxelles, le citoyen aura-t-il son mot à dire ? Autre exemple, lorsqu’à L’Isle-sur-la-Sorgue, on a découvert que la municipalité avait vendu tous les compteurs d’eau suite à la délégation de service public, l’entreprise privée en a profité pour les faire payer aux usagers. Tout cela avait-il été prévu dans la campagne électorale : certainement pas !
Les consultations populaires ne sont certes pas la panacée, l’histoire récente en apporte plusieurs exemples. On se souvient de ce qui s’est passé en 2005 sur le projet de traité constitutionnel européen. Une majorité a voté non, et ce non est devenu un oui quelque temps plus tard. Ou ce qui se passe avec le Brexit où des gens se sont laissés berner par des « fake news ». Autre exemple illustre, beaucoup moins récent : lors du référendum de 1969, les gens n’ont pas voté contre le projet de régionalisation, mais contre de Gaulle. On s’aperçoit aussi à l’exemple de la Suisse que les gens répondent rarement oui. Cet outil est souvent détourné, voire dévoyé, en tout cas, mal utilisé, mal compris ; on répond rarement à la question posée si tant est d’ailleurs qu’on comprenne bien la question posée, ses tenants et ses aboutissants.
Il n’empêche que les projets doivent être co-construits. Ce que l’ancienne équipe municipale a fait pour le PLU, il y a eu plusieurs réunions de travail. Pour sortir de la complexité – parce que gérer une municipalité, même aussi petite que Mérindol, est compliqué -, il faut donc être le plus collectif possible.
Pour prendre à nouveau un exemple concret, un centre de loisirs peut être cogéré par des professionnels, par des ados, par des parents et par la municipalité. Même chose à propos de la culture ou du sport. On a vu il y a quelques années que le salon des énergies renouvelables intéressait beaucoup de monde, encore la preuve que nos concitoyens ne sont pas aussi amorphes qu’on veut bien le dire.
Nous finissons cette deuxième réunion en abordant justement la question écologique. Nous regrettons qu’il n’y ait pas assez d’informations sur le tri sélectif, d’autant plus que les consignes ne sont pas les mêmes partout. Les informations que nous avons eues à ce sujet par flyers ou apportées par deux personnes employées par la Communauté de communes de l’époque, remontent à longtemps et de toute façon ces deux postes n’existent plus. Comment faire de l’électricité verte ? Trop de toits ne sont pas assez utilisés pour des panneaux solaires, mais les panneaux solaires sont chers. Comment aider alors financièrement les gens intéressés, comment monter des projets ambitieux pour financer tout cela, où chacun apporterait sa quote-part et pourrait être actionnaire. Cela existe déjà.
Sur l’auto-organisation et/ou la co-organisation (citoyens, associations et collectivités publiques), on dispose des SCIC (sociétés coopératives d’intérêt collectif) qui permettent de construire des projets d’utilité publique avec les habitants. Pour produire de l’électricité verte (solaire, hydroélectrique ou biomasse), ce serait une solution fort intéressante et démocratique.
En ce qui concerne la Taxe d’habitation, il vaudrait mieux réfléchir à la progressivité de cet impôt pour le rendre plus juste, ce serait sûrement préférable à sa suppression annoncée qui va laisser les collectivités locales livrées au bon vouloir de l’État en matière de ressources.
Enfin, quelqu’un parmi nous pense qu’on devrait aussi soutenir ceux et celles parmi nous qui seraient prêt.e.s à accueillir des migrants ou à les aider à s’intégrer. Une réunion a d’ailleurs déjà été organisée à ce sujet par le collectif Agir à Mérindol.


lundi 4 mars 2019

                    DÉBAT À MÉRINDOL 





Mercredi 6 mars 2019

À la Petite Salle des Fêtes de 18h30 à 20h30



Si les participants le souhaitent, les principaux éléments de cet échange pourront être mis en ligne sur la plateforme nationale dédiée au grand débat national.


vendredi 22 février 2019

Compte rendu du débat organisé par L’Hirondelle Citoyenne du 6 février 2019 dans la petite salle des fêtes

Une trentaine de personnes étaient présentes à ce premier débat.

Présentation de la présidente de l’association :
L’Hirondelle Citoyenne a été créée en 2014 avec pour objet « de réfléchir, d'organiser, de diffuser et de mettre en application des initiatives, de faire des suggestions et de proposer des solutions aux problèmes rencontrés sur le plan municipal, pour mieux vivre ensemble à Mérindol » ( article 2 des statuts). Depuis cinq ans nous avons dans ce but créé un blog, diffusé des tracts d'information et tenu plusieurs réunions.
La réunion de ce soir s'inscrit dans cette continuité. Elle n'a pas été publiée sur le site du Grand débat, mais le compte rendu pourra être considéré comme une contribution et mis en ligne si cela est le souhait des présents ce soir.
Les quatre thèmes du Grand débat national peuvent être mixés, on peut choisir aussi des « sous thèmes » qui seront un point de départ de réflexion et d'échanges, mais pour leur assurer un débouché, nous proposons de les aborder en les adaptant à notre vie communale.
La parole est bien entendu libre sur la thématique que chacun veut choisir.

Déroulement du débat
Un premier intervenant se demande comment les questions locales peuvent s’imbriquer dans le Grand débat instauré par E. Macron. Nous pensons que des questions telles que celle que pose un Mérindolais qui est intervenu sur notre blog peut très bien relever de l’un et de l’autre : il aimerait que la municipalité mette en place un cahier de doléances permanent. Cela permettrait de faire des suggestions qui pourraient être vues par tout le monde et remonter ensuite aux élus. Nous sommes là en plein dans un des quatre points listés : « Démocratie et citoyenneté ».
Un des participants pense que la démocratie directe fait bel et bien partie des questions qui peuvent être locales et être extrapolées. En tant que responsable d’une association il a besoin de dialoguer avec les partenaires institutionnels, ce qui est difficile. Il cite comme exemple à suivre un village alsacien où il y a un conseil municipal-bis qui se réunit de temps en temps et fait des propositions qui remontent vers le conseil officiel.
Toujours sur ce thème de la démocratie, l’un de nous pense qu’aucun projet municipal ne devrait être décidé sans être débattu, et donne l’exemple de la salle des fêtes. On a l’impression que dans ce domaine au moins on peut changer les choses. L’idée du RIC séduit certains d’entre nous, et de toute façon, ce système présidentiel semble n’être pas une bonne chose pour beaucoup.
Nous passons ensuite au thème de la fiscalité qui, là encore, est national et local. Quid de la suppression de la taxe d’habitation, comment fonctionneront les municipalités sans cet apport ? C’est bien d’ailleurs ce qui explique la colère des maires il y a quelque temps. Cette mesure peut bien entendu être populaire. Mais il ne faut pas oublier que, si cet impôt-là est supprimé, les charges restent. Certes, dans un premier temps l’État compense, mais ces compensations n’évoluent pas, si bien que surgissent très vite des difficultés de fonctionnement pour les communes. De plus, celles-ci – grâce à cette taxe – ont une certaine liberté de s’administrer. Or, si l’État compense, les élus perdent – entre autres - leur liberté d’imposer les taux d’imposition. Il faut savoir que la part du budget que les élus maitrisent est d’environ 20%. Le reste, c’est ce qui est incontournable (salaires des agents, entretien des bâtiments et de la voirie, du parc automobile etc.). Ces 20%, c’est ce que le conseil municipal peut utiliser pour mettre en place les politiques publiques qu’il souhaite promouvoir. Une baisse d’impôts entraîne donc une baisse des marges de manœuvre en matière de services publics. À la question, qu’en est-il exactement aujourd’hui de cette baisse, voire suppression, personne ne peut répondre puisque cela a changé X-fois. Dans le même temps, l’État se désengage de plus en plus. Puisque leur sunvention est passée de 80000 € à rien. Problème auquel sont confrontées beaucoup d’associations, qui faute de moyens vont disparaître.
Ce que les gilets jeunes dénoncent finalement, c’est choix de société que font nos dirigeants depuis des années : il est inadmissible que dans une société comme la nôtre des gens qui travaillent n’aient pas de toit et des problèmes pour nourrir leurs enfants, alors que par ailleurs les actionnaires reçoivent de plus en plus d’argent ; par exemple, 20% du prix d’une voiture leur reviennent, mais on augmente le prix du carburant ! C’est pourquoi, juge une personne parmi nous, ce mouvement des GJ va peut-être faire bouger les choses.
Nous revenons à la question des services publics : la mairie est très souvent fermée, pourquoi ? Par manque de personnel, et si oui, à qui la faute, qui décide ? On va fermer le sanatorium de Roquefraîche (ouvert en 1990), il n’y a plus de Crédit agricole à Mérindol, bientôt celui de Lauris va aussi fermer, il faudra aller jusqu’à Cadenet. Preuves – s’il en est besoin – que tout est fait pour désertifier le milieu rural. Le service public doit être rentable, nous dit-on, mais il n’est pas fait pour ça, c’est un service, comme son nom l’indique, pas une entreprise. Rappelons que nous avons mené ici, dans notre village, des actions pour avoir un DAB et pour garder la poste.
Certains d’entre nous s’étonnent aussi de ce dogme – imposé en grande partie par l’Allemagne - selon lequel les États doivent baisser leurs dépenses publiques. Deux pays n’obéissent pas à ça, la Chine et les USA, alors pourquoi devrait-on le faire en Europe ? On nous dit aussi que si on fait payer les riches, si on les taxe trop, ils partiront. Pourtant, les citoyens américains paient leurs impôts aux États-Unis d’Amérique quels que soient leurs lieux de résidence. Pourquoi n’en irait-il pas de même en France ?
Taxer les très riches, taxer la spéculation immobilière, redistribuer les richesses, en finir avec cette finance virtuelle qui n’a plus aucun contact avec la réalité. Autant de propositions qui vont à l’encontre du système capitaliste ultra-libéral que nous connaissons. Nous en sommes bien conscients et certains d’entre nous pensent qu’il est tellement implanté qu’on ne peut pas grand-chose contre lui. Mais, d’autres parmi nous pensent qu’il est possible de changer pas mal de choses ; par exemple, l’impôt – contrairement à la TVA - est un vrai outil de redistribution, mais il ne joue pas son rôle, il est bâti sur une multitude de niches fiscales, de procédés d’optimisations fiscales etc. Le CICE est en train de montrer ses faiblesses : si on abaisse les cotisations aux entreprises, on le fait en effet payer aux ménages par la CSG. Il faut donc remettre à plat le système fiscal, en finir avec les inégalités criantes ici en France, mais aussi dans le monde entier. Pour revenir à Mérindol, les statistiques de 2006 montrent – contrairement à ce qu’on croit (« Tout le monde est riche dans le Luberon ») -, que tout le monde n’est pas riche.
Nous abordons ensuite le thème de l’écologie qui interpelle aujourd’hui pas mal de personnes parmi nous. Quid de la déchetterie ? On rappelle qu’un terrain avait été trouvé pour en construire une nouvelle aux normes, mais ce projet n’a pas eu de suite. On a argué que le pont pour y accéder ne supportait pas la charge des semis avec les bennes, et on n’a pas cherché plus loin. Ne pourrait-on pas aussi faire encore plus d’efforts sur l’éclairage public ? On rappelle qu’il y a eu des plans successifs de transformation de l’éclairage public ; les réverbères ont été remplacés et équipés d’ampoules basse consommation (N.B. L’éclairage public coûte 20 000 euros à la commune tous les ans). Les élus devraient aussi mettre en place des politiques publiques pour aider les gens à avoir des comportements vertueux sur l’isolation, les énergies renouvelables, les déchets verts etc.
En ce qui concerne les transports : beaucoup de Mérindolais vont régulièrement à Mallemort. On pourrait songer à acheter un mini-bus pour éviter que tout le monde prenne sa voiture pour faire ses courses ou aller chez le médecin au village voisin. On pourrait aussi favoriser le co-voiturage, créer un site pour les offres et les demandes, ce qui, de surcroît, créerait du lien social, ouvrir un café villageois. Tout cela est faisable.
Nous évoquons aussi la question agricole, le village pourrait être plus attractif pour aider les jeunes à un retour à la terre. Quant aux commerces, ils sont bien moins nombreux qu’il y a peu, alors qu’il y a de plus en plus d’habitants.
Enfin, nous finissons ce premier débat sur les compteurs Linky. Tout le monde s’accorde à dire qu’il faut suivre cette affaire et coordonner les gens qui veulent en discuter. Il existe un collectif anti-linky Sud Luberon : calislub@laposte.net.


Prochain débat : mercredi 6 mars 2019 à 18h30

lundi 4 février 2019

Attention : suite à la décision de la mairie, le lieu de la réunion est modifié. 

Ce sera donc à la petite salle des fêtes 

et non à la Maison des associations comme prévu initialement.

samedi 26 janvier 2019





GRAND DÉBAT À MERINDOL ?



Pour tenter de calmer la colère exprimée à travers le mouvement des gilets jaunes, un grand débat est proposé dans tout le pays autour de quatre thèmes : l’écologie et la transition énergétique, la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté, l’organisation de l’État et des services publics. Dans le prolongement de ce mouvement, avec lequel nous pouvons être d’accord ou non, et pour lui assurer un débouché, nous vous proposons de nous engager dans ces échanges et débattre autour de ces thèmes, en les adaptant à notre vie communale.

Ainsi, pour ce qui est des questions écologiques, se pose entre autres, le problème de la collecte et du traitement des déchets.  Quelles solutions pour à la fois réduire les masses de déchets collectées sur notre territoire et les traiter dans le respect de l’environnement de façon à produire par exemple du compost utilisable par l’agriculture et/ou de l’énergie ? Une usine de traitement biologique était autrefois envisagée. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Comment jugeons-nous la fiscalité locale alors qu’on nous annonce la suppression de la taxe d’habitation ? A quoi servent nos impôts et comment faire en sorte qu’ils soient utilisés selon la volonté des habitants de la commune ?

Interrogations qui soulèvent la question démocratique. Quels moyens imaginer afin de faire en sorte que les citoyennes et citoyens puissent participer aux orientations des politiques communales et avoir un droit de regard sur les décisions des élus après leur élection ?

Enfin, de quels services publics avons-nous besoin et comment améliorer leur efficacité et leur qualité pour le bien commun ?

Autant de thèmes et bien d’autres que nous vous proposons à la discussion en alimentant notre blog ou notre page Facebook, mais aussi lors de réunions où vous pourrez exprimer vos idées, échanger et auxquelles nous vous invitons. La première se tiendra le :


Mercredi 6 février 2019

À la Maison des associations Salle 4 de 18h30 à 20h30



Si les participants le souhaitent, les principaux éléments de cet échange pourront être mis en ligne sur la plateforme nationale dédiée au grand débat national.


mercredi 13 juin 2018

Budget 2017

Le Budget communal 2017 en 10 chiffres.

9  - C’est le nombre de conseillers de la majorité présents le soir du vote du Compte administratif 2017 et du Budget primitif 2018 - sur 15 élus il y a seulement 4 ans…-  pour la séance du Conseil la plus importante de l’année.

600 000 €  - C’est le montant total des emprunts réalisés en 2017… un record !

1 926 000 € - C’est l’encours de la dette de notre commune selon le compte de gestion tenu par le comptable public, un autre record ! (Il paraît qu’il faut retrancher 123 000 imputés par erreur, nous verrons).

886 € - C’est la dette par habitant de la commune fin 2017, déduction faite des 123 000 € notés ci-dessus (moyenne des communes semblables : 733 €).

35 000 € - C’est la baisse du budget du Centre de loisirs par rapport à 2013.

1 000 000 € - Ce sera la baisse de la valeur de notre patrimoine communal due à cette équipe municipale fin 2018, quand toutes les précédentes, depuis 30 ans, avaient augmenté cette valeur.

1979,32 € - C’est la somme allouée, en 2017, à l’entretien de nos 49 kilomètres (environ) de voirie communale, ce qui fait 40 € au kilomètre et à l’année… Á ce prix-là, que peut-on sérieusement faire ?

126 000 € - C’est l’augmentation des sommes recouvrées au titre des impôts pour 2017 par rapport à 2013, ce qui compense largement la baisse des dotations de l’État.

805 443 € - Ce devrait être le coût final de la rénovation de la salle des fêtes, peut-être quelques milliers d’euros de plus, le chantier n’est pas soldé.

45 000 € - C’est la somme prévue pour de grosses réparations sur les bâtiments communaux qui en ont bien besoin compte tenu du manque d’entretien courant.

 Nb. Tous nos chiffres sont tirés des comptes administratifs et de gestion 2018.

jeudi 26 janvier 2017

Politique, commerce et humanité...

Vendredi soir, nous organisons une soirée débat / concert sur le thème de "l'accueil des migrants". Nous avions demandé de pouvoir annoncer cette manifestation dans le Grand Memo

Voici, la réponse qui nous a été faite par le maire : 
Pour l'apparition de votre affiche sur le grand mémo , je suis dans le regret de pouvoir la publier. Nous avons toujours refusé les parutions pour manifestations connotations politiques ou commerciales." 

D'où il faut comprendre malgré la syntaxe défaillante : "c'est non parce que c'est politique !"
Nous avons adressé le courriel suivant au maire : 

"Les membres de l’Hirondelle citoyenne sont très surpris par votre refus de publier dans le Grand Mémo, leur article sur les actions à mener pour secourir des personnes ou des familles qui ont été obligées de fuir leur pays sous peine de mort.
         Se préoccuper de gens en danger ou en souffrance n’est un acte ni politique, ni commercial juste humain."